Mais durant ces années,
Mon coeur a craqué,
Mes larmes se sont déversées.
J'avais peur, peur de demain,
Et je me suis réveillé un matin,
Pour moi, c'était la fin.
J'ai trop souffert,
Autant périr en enfer,
Que continuer à vivre,
En se forçant de sourire.
J'ai vu ce couteau,
Ce simple métau
Qui pouvait me libérer,
Je l'ai saisi dans mes mains glacées.
Avec cette arme,
J'ai effacé mes dernières larmes,
Ce n'était sûrement pas la bonne solution,
Juste ma libération.
